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L'essai décrit la Seine-Saint-Denis comme "une friche de désindustrialisation" et précise que dans certaines régions "un tiers de la population n'a pas la nationalité française et de nombreux habitants sont attirés par une identité islamique". Parfois considérée comme l'un des « territoires perdus de la République française », c'est en réalité une ville musulmane : plus de 70 % de la population est islamique. La police française s'aventurerait rarement dans certaines des zones les plus dangereuses de la commune. Pensez à Carol Matlack, journaliste américaine pour Bloomberg Businessweek, qui a récemment écrit un article – intitulé "Démystifier le mythe des zones exclusivement musulmanes dans les grandes villes européennes" – dans lequel elle affirme que les "zones interdites" ne sont rien d'autre qu'un " légende urbaine" qui est "manifestement fausse". Voici une vidéo de 4 minutes sur les quartiers français les plus dangereux en 2014. Pour visionner un film de trois minutes et demie sur les quartiers les plus à risques de la Métropole dite du « Grand Paris », cliquez ici. Une vidéo de deux minutes sur une « zone interdite » à Lille peut être visionnée ici. Et encore, un autre documentaire de 45 minutes (en français) sur les zones franches de Marseille est visible ici. L'homme politique français Franck Guiot a écrit que certaines parties d'Évry, une municipalité située à la périphérie sud de Paris, sont des « zones interdites » dans lesquelles les forces de police ne peuvent pas entrer de peur d'être attaquées.

Le présentateur déclare : "Nous sommes à Paris, dans le quartier de Barbès, à quelques minutes du célèbre Montmartre. Trouver un Européen ici est une mission presque impossible. Certaines rues de Paris font penser à un bazar oriental." Certaines des « zones interdites » les plus célèbres de France sont situées dans le département de Seine-Saint-Denis, une banlieue au nord-est de Paris qui compte l'une des plus fortes concentrations de musulmans du pays. Vous pourrez y visionner un documentaire de 50 minutes (en français), produit par la chaîne de télévision française TF3, sur les "zones interdites" du Clos Saint-Lazare, au nord de Paris. Le magazine français L'Obs (anciennement Le Nouvel Observateur) a rapporté la détérioration de la situation sécuritaire à Roubaix, une ville du nord de la France, près de la frontière avec la Belgique. La situation s'est aggravée au point que l'ambassadeur de Chine en France a été contraint de payer pour visiter la région.

La région est en proie au trafic de drogue et présente l'un des taux de criminalité violente les plus élevés de France. Des caméras cachées capturent le chaos anarchique et le trafic de drogue dans toute la région. Divers fileurs et tailleurs qualifiés vivaient dans la région et exerçaient leur métier jusqu'à ce qu'en 1780, Richard Arkwright développe des machines permettant de produire des tissus plus rapidement et de meilleure qualité. Europe 1, l'une des plus importantes chaînes françaises, a parlé de Marseille comme d'une zone libre après que le gouvernement ait été contraint de déployer des unités de police anti-émeute, les CRS, pour faire face à la guerre entre gangs musulmans dans la ville. Le ministre de l'Intérieur a déclaré qu'il tentait de "reconquérir" 184 kilomètres carrés de Marseille passés sous le contrôle de bandes musulmanes. Les autorités du pays hôte ont effectivement perdu le contrôle de nombreuses « zones interdites » et sont souvent incapables ou peu disposées à fournir une assistance publique essentielle, comme la police, les pompiers, les ambulances, de peur d'être attaquées par des jeunes musulmans.

Toujours en France, Seppi a participé au deuxième Grand Chelem de l'année, à Paris, où il s'est imposé avec autorité dès le premier tour face à Tejmuraz Gabašvili, pour ensuite s'incliner lourdement face au Brésilien Thomaz Bellucci 1-6, 2-6, 4-6. Fin mai, Andreas a clôturé la saison sur terre battue en jouant dans le Prostejov Challenger, où il a été battu en quarts de finale par Radek Štěpánek. Le journal Le Parisien définit certains quartiers de Grigny, commune de la banlieue sud de Paris, comme "un territoire de non-droit" où sévissent des bandes musulmanes bien organisées, dont les membres se prennent pour les "maîtres du monde". Dans un autre article, Valeurs Actuelles évoquait l'état d'anarchie à Trappes, une commune située à l'ouest de Paris, où islam radical et criminalité endémique vont de pair. Le département abrite environ 600 000 musulmans (pour la plupart originaires d'Afrique du Nord et de l'Ouest) sur une population totale de 1,4 million d'habitants. Les enclaves musulmanes dans les villes européennes constituent également un terrain fertile pour le radicalisme islamique et constituent une menace sérieuse pour la sécurité occidentale. Fabrice Balanche, célèbre islamiste français qui enseigne à l'Université de Lyon, déclarait récemment à la Radio Télévision Suisse: "Il y a des territoires en France comme Roubaix, comme les quartiers nord de Marseille, où la police ne met pas les pieds, où l'Etat l’autorité est complètement absente là où des mini-États islamiques ont été créés. »

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